Drugstores

SLAVIK INVENTEUR DE L’ESTHÉTIQUE DES DRUGSTORES

La vie parisienne bouleversée

133 Av. des Champs-Élysées, 75008 Paris

Slavik explique brièvement à sa façon distanciée :

« La vie moderne est source de solitude et d’anxiété, les gens veulent se sentir en sécurité et ne pas être aveuglés par des néons.

J’ai conçu le premier drugstore en 1957, celui qui a brûlé. Pour Publicis, j’ai repris les bases de l’architecture des datchas. Le lieu était tout en bois et d’un grand confort ; un carrefour, un service d’urgence pour des non-malades ! Un lieu d’anti-solitude, un lieu dont on n’a pas envie de ressortir. Parce qu’on se dit : « j’ai oublié de prendre des cigarettes, un journal et puisque j’ai ça et qu’il pleut dehors, je suis fatigué » ; Donc on s’asseyait et on buvait.

On offrait, aux gens qui buvaient un verre, des choses à grignoter et puis on s’est aperçu qu’ils restaient pour déjeuner ou diner. »

149, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris

Slavik décrit la topographie du drugstore Saint-Germain :

 : « Le principe est le même qu’au drugstore des Champs-Elysées mais verticalement avec des double huit. Si tu fais un huit, c’est la cacahuète, c’est l’infini, donc tu repasses toujours dans les mêmes rayons. »

133 Av. des Champs-Élysées, 75008 Paris

Slavik explique brièvement à sa façon distanciée :

« La vie moderne est source de solitude et d’anxiété, les gens veulent se sentir en sécurité et ne pas être aveuglés par des néons.

J’ai conçu le premier drugstore en 1957, celui qui a brûlé. Pour Publicis, j’ai repris les bases de l’architecture des datchas. Le lieu était tout en bois et d’un grand confort ; un carrefour, un service d’urgence pour des non-malades ! Un lieu d’anti-solitude, un lieu dont on n’a pas envie de ressortir. Parce qu’on se dit : « j’ai oublié de prendre des cigarettes, un journal et puisque j’ai ça et qu’il pleut dehors, je suis fatigué » ; Donc on s’asseyait et on buvait.

On offrait, aux gens qui buvaient un verre, des choses à grignoter et puis on s’est aperçu qu’ils restaient pour déjeuner ou diner. »

149, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris

Slavik décrit la topographie du drugstore Saint-Germain :

 : « Le principe est le même qu’au drugstore des Champs-Elysées mais verticalement avec des double huit. Si tu fais un huit, c’est la cacahuète, c’est l’infini, donc tu repasses toujours dans les mêmes rayons. »

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